Mois : juillet 2015

POLYMONT ITS : Cessation de paiement : la faillite de la Direction

Le Comité d’Entreprise extraordinaire du 23 juillet à 9h30 avait comme ordre du jour :

  • « Information et consultation sur la déclaration de cessation des paiements de la société qui a sera déposée le 24/07 auprès du Tribunal de Commerce de Paris.
  • Désignation de la personne habilitée à représenter le CE lors de l’audience du Tribunal de Commerce de Paris (date en attente d’être fixée). »

Bulletin d'information des bureaux d'études n°58

La réunion de la Commission Paritaire de négociation s’est tenue le 16 juillet 2015. Nous avons fait un point d’étape sur la complémentaire santé. Ainsi, trois assureurs, six institutions de prévoyance et un groupement mutualiste ont réclamé le cahier des charges.

ACTICALL : NAO 2015

Accord d’entreprise relatif à la Négociation Annuelle Obligatoire de l’année 2015 au sein de ACTICALL (Secteur des Centres d’appel prestataires), régie par la Convention collective nationale des Prestataires de services.

ACTICALL : NAO : Suite et fin !

Suite à notre dernier entretien avec la Direction Acticall le 9 juillet dernier et à notre mouvement de grève du 10 juillet, la Direction nous avait demandé de nous (syndicats) positionner sur leur dernière « proposition » : 25€ pour tous les salariés (hors cadre) ayant plus de 18 mois de présence.

Non aux plans d'austérité

Hier le peuple grec a rejeté, dans une très large majorité (61%), le plan imposé par les créanciers de la Commission Européenne, de la Banque Centrale Européenne (BCE) et du Fonds Monétaire International (FMI). Pour rappel, il s’agissait de réformes visant à asphyxier encore un peu plus la société grecque notamment par l’augmentation de la TVA, le recul de l’âge de départ à la retraite et la diminution des pensions de retraites sans compter de nouvelles privatisations. Le « Non » grec nous rappelle notre propre « Non » il y a maintenant dix ans quand les français ont eux-aussi rejeté une certaine idée de l’Europe, celle de l’austérité que nous dénoncions déjà en 2005, bien avant la crise.

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